Les entéropathies chroniques englobent un groupe de pathologies qui présentent des signes gastro-intestinaux persistants. Les différents facteurs susceptibles d’être impliqués doivent être diagnostiqués afin d’établir une prise en charge thérapeutique, notamment les facteurs génétiques, environnementaux, alimentaires et immunitaires1.
En médecine vétérinaire, les facteurs génétiques ne sont pas aussi bien connus que chez l’homme, mais certaines races, telles que le berger allemand ou le boxer, présentent des altérations de la réponse innée aux bactéries intestinales. En outre, certaines entéropathies affichent un caractère héréditaire, telles que la carence congénitale en cobalamine de Shar Pei1. La perturbation de la flore intestinale est susceptible de provoquer une réponse inflammatoire chronique.
Certaines intolérances alimentaires peuvent également déclencher ces entéropathies2.
Les symptômes comprennent généralement des diarrhées de consistance variable, une perte de poids et/ou d’éventuelles douleurs abdominales à la palpation.
Il est important de poser le bon diagnostic différentiel, en excluant l’insuffisance pancréatique exocrine ainsi que d’autres problèmes métaboliques et/ou endocriniens. Pour ce faire, il convient de se baser sur le dossier clinique du patient ainsi que sur une anamnèse, un examen physique, des examens d’imagerie, une analyse des selles, une hématologie, une biochimie et une histopathologie3.
Le traitement variera en fonction du diagnostic de ces entéropathies. La prise en charge diététique est importante, 50 % des patients réagissant au régime alimentaire1. En fonction du problème, il peut s’avérer nécessaire d’administrer des antibiotiques, un traitement à base de corticostéroïdes ou d’autres immunosuppresseurs, voire même, le cas échéant, de les associer. En fonction de l’origine de la pathologie, d’autres options thérapeutiques peuvent inclure une supplémentation en cobalamine et en prébiotiques4.
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L’effet immunomodulateur de la thérapie laser en fait une option efficace dans les cas d’entéropathies auto-immunes5,6. En cas de dysbiose, la thérapie laser peut également s’avérer utile compte tenu de son effet antimicrobien confirmé par plusieurs articles7. En médecine vétérinaire, un article publié en 2022 par le Dr Alves et portant sur une étude menée auprès de 30 chiens souffrant de diarrhée chronique idiopathique s’est penchée sur les effets de la thérapie laser, concluant aux effets bénéfiques de cette thérapie sur les différents paramètres évalués en comparant un groupe traité au groupe témoin8.
DoctorVet propose différents protocoles qui peuvent aider à traiter ces diarrhées. Poser le bon diagnostic est essentiel pour établir le protocole approprié. Dans ces cas, une association des protocoles d’inflammation et/ou antimicrobien peut s’avérer nécessaire.
Si le patient le tolère, il est recommandé d’utiliser la pièce à main de massage en mode avec contact, avec la technique d’application par balayage, sur la région abdominale couvrant les boucles intestinales.
Si le patient ne tolère pas le mode avec contact, la pièce à main de balayage en mode sans contact est recommandée, la technique de traitement restant la même.
Le traitement doit être réalisé à raison de 2 à 3 séances par semaine lors d’une phase initiale, qui seront progressivement espacées dès lors que les effets de la photobiomodulation commenceront à être constatés.
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